port du non retour 

 

Le Bénin est tristement célèbre pour avoir été le point d'ancrage des bateaux négriers, à destination des colonies lointaines des Caraïbes. La plage de Djègbadji était la dernière étape pour les esclaves, la dernière vision de l'Afrique, qu'ils emmenèrent avec eux à l'autre bout de l'océan. La république du Bénin, la ville de Ouidah et l'UNESCO y ont érigé en 1992 un monument du souvenir, "afin d'empêcher l'amnésie historique de s'installer et le silence de tuer une seconde fois. Des dizaines de millions d'esclaves qui par leur sang, qui par leur sueur ont enrichi les initiateurs et les destinateurs du commerce triangulaire du bois d'ébènes." Baptisée la porte du Non Retour, cette place de la mémoire symbolise à elle seule la tragédie du commerce triangulaire. Lieu rempli d'émotions, cette visite est celle du recueillement.

 

 

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                                                       temple des pythons

 

Bastion de la culture vaudoue, Ouidah est réputée pour ses traditions religieuses encore bien vivantes. A l'entrée du village, vous pourrez visiter le temple des Pythons, symbole de la sacralité de l'animal. En 1717, à la suite d'une guerre fratricide opposant le royaume de DANXOME et celui des HOUEDA, le roi vaincu de Ouidah se réfugia dans la forêt pour échapper aux guerriers qui le poursuivaient. Il fut protégé par les pythons qui attaquèrent les mercenaires du royaume de Danxome, et il put ainsi être sauvé. En l'honneur de ses protecteurs, il érigea à Ouidah trois cases dans la forêt et un totem. Vous pourrez découvrir le temple, habité par des pythons de toute taille, serpentant en liberté dans les allées. Le boa ou le python royal sont deux des espèces les plus représentées et qui font l'objet du plus grand culte. La mort d'un python fait toujours l'objet d'une cérémonie mortuaire. Par ailleurs, tous les sept ans, est célébrée à l'intérieur du temple une grande fête, impliquant 41 jeunes filles vierges dans une grande cérémonie de purification. Le but est d'exorciser les mauvais esprtis et d'apporter la paix et la prospérité au village. A ne pas manquer!

 

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Établie sous le Royaume de Xwéda, la ville de Ouidah (connue autrefois sous le nom de Gléhué) est devenue célèbre à l'époque du commerce des esclaves. Aujourd'hui, cette ville historique tranquille offre aux visiteurs une vue exceptionnelle des vestiges du commerce négrier tout en mettant en valeur sa position du haut lieu du Vaudou.

Les Attractions

La Route des Esclaves

 

Statuette de la déesse « Mamiwata », retrouvée sur la route des esclaves menant de Ouidah jusqu’à la plage.
Statuette de Mamiwata,
au bord de la
Route des 
Esclaves
 

La distance de 4 km entre le Musée d'Histoire de Ouidah et la plage constitue probablement la route originale qu'empruntaient des milliers d'esclaves avant d'être embarqués dans les bateaux qui les emmenaient vers le Nouveau Monde. Le long de la route se trouvent de larges statues en béton représentant des symboles vaudou. Parmi les arrêts le plus importants le long de la route on trouvera La Place aux Enchères, l'endroit où les marchands, venant des puissances européennes de l'époque, selectionnaient et achetaient les esclaves destinés à la revente au Nouveau Monde. Les enchères avaient lieu sur la place de Chacha devant la maisson de Francisco de Souza. Les esclaves étaient marqués au fer, en fonction de l'empreinte de l'acheteur, sous l'Arbre de l'Oubli . Le nom de l'endroit, pourtant, vient du rituel au cours duquel les esclaves tournaient autour de l'arbre afin d'oublier leur patrie. Les hommes tournaient autour de l'arbre 9 fois, les femmes – 7 fois.

Le roi du Dahomey, Agadja, a planté l'Arbre du Retour sur la grande place de Zoungbodji, marquant ainsi le point des derniers adieux. En tournant trois fois autour de l'arbre les esclaves pouvaient être sûrs que, après la mort, leurs esprits seraient de retour dans le pays natal.

Mémorial du Souvenir à Ouidah, érigé sur le site de la fosse commune des esclaves morts avant l’embarquement sur les bateaux négriers.
Mémorial du
Souvenir
 

La Case Zomaï était une baraque obscure et exiguë où l'on gardait les esclaves avant leur départ, le sens du mot zomaï étant « là où la lumière n'entre point ». C'est là que les esclaves étaient censés s'habituer aux conditions qu'ils allaient affronter sur les bateaux négriers.

Aussi connu sous le nom du Mur des Lamentations, le Mémorial du Souvenir a six mètres de haut et les images qu'il présente racontent l'histoire de l'esclavage au Bénin. Le mur a été érigé à l'endroit d'une fosse commune où l'on enterrait les esclaves morts avant de quitter l'Afrique.

Zougnbodji était le premier poste de douane où l'on contrôlait l'acheminement des esclaves ; c'était là aussi où les esclaves voyaient le sol africain pour la dernière fois.

À partir de la plage de Ouidah , les esclaves étaient embarqués sur les canots et, ensuite, sur les larges vaisseaux négrier. Sur la plage se dresse un monument remarquable, érigé par l'UNESCO à la mémoire des Africains ayant quitté leur patrie à partir de cet endroit, connu sous le nom de la Porte du Non Retour .

                                                            Musée historique de ouidah et l'arbre de l'oubli 

Cette "route des esclaves" n'est pas symbolique, c'est une vraie piste qui conduisait les esclaves vers les bateaux des négriers. Elle était composée de 5 étapes : " La place des enchères " est le point de départ. Créée vers 1717 par le roi Ghézo qui décida qu'au lieu de tuer ses prisonniers, il pouvait en tirer un certain profit en les soumettant aux travaux forcés puis en les vendant pour les plantations des Blancs. Après la vente, les esclaves sont enchaînés et dirigés vers l'arbre de l'oubli. Cet arbre est la seconde étape sur la route des esclaves. Il participe d'un rituel chargé de faire oublier aux esclaves, leur pays et leur culture. Chacun d'eux doit tourner autour de l'arbre ( 7 fois pour les femmes et 9 fois pour les hommes ). Ce rituel terminé, ils partent vers la case de Zomaî. Il s'agit en fait de plusieurs cases dans lesquelles les esclaves sont entreposés en attendant l'arrivée des bateaux. Enfermés, dans une obscurité permanente, on leur ôte volontairement tout point de repère afin de les désorienter et de limiter les tentatives d'évasion ou de rébellion. L'attente dans les cases de Zomaî pouvait durer 4 mois. Quand les navires étaient ancrés au large, on ouvrait les cases et on triait les corps. De nombreux esclaves, mal nourris, décédaient dans ces cases, mais leur corps n'était évacué qu'à l'arrivée des bateaux et jeté dans une fosse commune. Les survivants étaient emmenés pour un dernier rituel vers l'arbre du retour. Cet arbre qui a survécu au temps, est toujours visible. Les esclaves y réalisaient différentes cérémonies afin de s'assurer le retour de leur âme sur leur terre natale. Ce rituel achevé, la dernière étape les emmenait vers un endroit au nom particulièrement évocateur : La porte du non retour. Cette porte est la dernière étape vers l'inconnu, c'est aussi la plus désespérante pour les esclaves qui pensaient qu'ils allaient être dévorés par les Blancs. Les plus courageux se suicident en ingurgitant du sable, en avalant leur langue ou en se jetant dans la mer afin de se noyer ou d'être dévorés par les requins.

Il faudra attendre le 27 avril 1848 pour voir signer le décret d'abolition de l'esclavage en France. C'est sous la pression, entre autre, des philosophes des Lumières que la prise de conscience devient effective sur ce sujet dramatique. Il existe désormais au Bénin une "porte du retour " par laquelle une partie des anciens esclaves sont revenus sur leur terre d'origine. De Souza, Da Silva, Bruce, D'almeida sont autant de patronymes désormais communs dans cette partie de l'afrique de l'ouest, comme autant de stigmates d'un passé tumultuFort Portugais de ouidah      

Les collections permanentes du Musée d’Histoire de Ouidah retracent l’histoire et les traditions des habitants de la région. En commençant par des objets provenant de l’ancien Fort Portugais (siège du musée), les collections dévoilent aux visiteurs, à travers des objets, images et ouvrages exposés, l’histoire des royaumes de Xwéda et du Dahomey qui, en quête des richesses et du pouvoir, ont tout misé sur le commerce négrier avec les Européens. Photographies et ouvrages illustrent l’impact de la culture en provenance du Bénin sur les sociétés du Nouveau Monde ; ils mettent en relief, également, les effets du rapatriement massif en direction du Bénin après le déclin du commerce négrier. Quant aux traditions religieuses locales, elles sont illustrées à travers plusieurs objets cultuels ainsi que des photographies des cérémonies locales.

Les Communautés Disparues du Royaume des Xwéda

En plus des collections permanentes, le musée abritera, à partir du 17 juin 2006, l’exposition intitulée « Les Communautés Perdues du Royaume de Xwéda ». L’exposition enrichira les collections du Musée d’Histoire de Ouidah à travers l’illustration de la vie de campagne au royaume de Xwéda.

Comment arriver au Musée

En sortant de Cotonou, prenez la route en direction du Togo, ensuite tournez à gauche au grand monument de Ouidah (avec des serpents entourant les colonnes). Dès que vous êtes en ville, vous verrez le Musée à votre gauche, dans un grand bâtiment blanc entouré d'un mur (l'ancien Fort Portugais).

Si vous partez de Lomé en direction de Cotonou, tournez à droite au grand monument de Ouidah (avec des serpents entourant les colonnes). Dès que vous êtes en ville, vous verrez le Musée à votre gauche, dans un grand bâtiment blanc entouré d'un mur (l'ancien Fort Portugais).

 

 

 

 

La Forêt Sacrée de Kpassè Zoun

Entrée de la Fôret Sacrée de Kpassè Zoun.
Entrée de la Forêt Sacrée
 

La forêt est dominée par de vieux arbres énormes, accompagnés de sculptures en bois représentant des déités vaudou. Selon la légende, un fameux iroko pousse à l'endroit où le roi Kpassè, fondateur de Ouidah, se transforma en arbre pour echapper à ses ennemis.

 

 

 

 

 

 

 

La Maison du Brésil

Connu également sous le nom de Casa do Brazil, le musée expose des objets relatifs à la culture voudou et à la diaspora africaine.

L'ancienne résidence du gouverneur du Brésil, la maison est situé près de la prison civile. Billet d'entrée : 80 euro

 

 

 

 

 

Le Vodun
« Bochio » : un objet possédant des pouvoirs (d’habitude une statuette en bois), utilisé par des adeptes du Vodun  afin de négocier avec les divinités de ce culte.
Bochio
 

La Côte des Esclaves est le berceau du Voodoo, ou du Vodun, nom sous lequel le culte est connu au Bénin. Les mêmes nombreuses pratiques ainsi que des objets à signification religieuse retrouvés il y a des centaines d'années peuvent toujours être découverts au Bénin aujourd'hui. Quoique les croyances chrétiennes et musulmanes aient largement remplacé le Vodun dans les centres urbains béninois, ce dernier continue à s'infiltrer dans la culture.

Les adeptes du Vodun (Vodunsi) reconnaissent, en dehors des esprits des défunts, de nombreuses divinités indépendantes. On s'en remet aux Vodunsi afin qu'ils approchent les déités et les esprits et obtiennent la naissance des bébés et prévention des maladies, aident à amasser une fortune, vaincre les ennemies et mériter la grâce des dieux et le paradis après la mort. Parmi ces dieux, plusieurs sont représentés par les phénomènes naturels : mer, soleil, lune, feu, arbres et une maladie - la variole. La vénération du dieu-serpent Dan (Dangbé), dont les ancêtres furent des pythons, est particulièrement répandue à Ouidah, comme elle l'était dans l'ancien royaume de Xwéda.

Planche Divinatoire, employée en combinaison avec d’autres objet tels que coquillages ou larges grains pour prédire l’avenir.
Planche devinatoire
 

Les divinités différentes possèdent  des prêtres nommés, requièrent des objets de culte spécifiques et des pratiques religieuses auxquelles les fidèles doivent se soumettre. Des cérémonies, qui ont souvent lieu en fonction des saisons, impliquent habituellement le port des costumes et la décoration du corps, les danses, les chants, le jeu des instruments tels que clochettes et tambours. Le Musée d'Histoire de Ouidah aborde le thème du Vodun d'aujourd'hui et par le passé en présentant les objets découverts à la suite des fouilles archéologiques, ceux utilisés pendant les pratiques de vénération des dieux et des ancêtres ainsi que des images des cérémonies sacrées.

La science divinatoire est pratiquée au Bénin en même temps que le Vodun. Ceux qui désirent connaître l'avenir ou découvrir la vérité peuvent s'adresser aux praticiens de la divination qui utilisent des instruments et méthodes traditionels pour satisfaire l'interessé. La présentation d'un grand nombre de ces instruments permet au musée de faire la lumière sur les traditions religieuses de la zone.

 

 

Chacha Place in Ouidah.

La Place Chacha a été un haut lieu de la vente d’esclaves au Bénin, durant les 18ème et 19ème siècles. Les captifs étaient destinés à être expédiés vers les plantations d’Amérique.

 

 

Haut lieu de l'esclavage


Un monument a été érigé en 1992 sur cette place de Ouidah où se tenaient des enchères, devant la maison de Francisco de Souza. Sous le grand arbre, les esclaves étaient marqués au fer, en fonction de l''acheteur.
L'arbre aurait été planté par le roi Agadja : en en faisant trois fois le tour, les esclaves pouvaient être sûrs que, après la mort, leurs esprits reviendraient au pays natal.
Aujourd'hui, la place et l'arbre sont parés de couleurs, avec des fresques dénonçant l'impérialisme américain et européen.

 

 

 

 

                                                     Bénin : Fête du 10 janvier 

 

Fête-vodoun

 les représentations et les divers tableaux à la gloire des dieux vaudou - Daagbo Hounon, chef suprême et souverain pontife du culte vaudou (de son nom d’intronisation Tomadjlehoukpon II Houwamenou) s’est levé de bonne heure.

 

Le Voodoo, est né du mélange de différentes formes de religions et de croyances.

Le Voodoo, comme certains le prétendent, n'a pas seulement à voir avec de la magie noire mais il est à considérer comme guérison du mal et est vraie croyance.

Le Voodoo, est apparu au 16ème siècle, lorsque des esclaves africains arrivèrent en Haïti.

Le Voodoo, est un mélange du catholicisme, de l'hindouisme et de l'islam.

La religion Voodoo est née du mélange des religions des esclaves.

L'idée philosophique est primordiale du Vodoo, c’est le culte de l'incorporation des dieux (Loa) à travers l'obsession des transes.

Outre les pratiques magiques, le Vodoo prend en compte les forces de bien être particulière que possèdent respectivement le PRETRE VAUDOU et prêtresses vodou (Mambos) et (hounsins).

Le Bénin est le berceau, de la religion Voodoo, du monde de la magie blanche et noire - du pouvoir secret de l'Afrique!

En raison de l'importance du vodoun au Bénin, une date, celle du 10 janvier a été retenue pour commémorer cette pratique et rendre hommage au Vodou.


La ville de Ouïdah a été retenu pour cette commémoration du fait qu’au XVIIIème et au début du XIXème siècle, que Ouïdah abritait l’un des ports principaux de la traite des noirs de l'Afrique de l'Ouest.

Ainsi, chaque année, devant le monument de "la porte du non retour" à Ouïdah, est célébré, face à l'Océan, un culte en l'honneur de Mamy Wata, la déesse de la mer.


Ces cérémonies sont célébrées par le Dagbohounon, le chef suprême du culte Vodoo en présence entre autres de jeunes initiés.

Outre les manifestations officielles organisées par les pouvoirs publics en accord avec les dignitaires des religions traditionnelles, des libations, des poulets et des moutons sont immolés.

Des cérémonies rituelles, des chants et de danses sont dédiés aux différentes divinités dans les temples, les couvents d’hommes et de femmes, supervisés par des religieux Voodoo et sur les places publiques des prières pour la paix sont dites.

Vodoo, Orisa, Hun et Tron ont dans les langages africains "Kwa" la signification de "l'inconnue". Ces vocabulaires trouvent généralement leur signification dans ce que nous comprenons par "dieux".

Le mot "Vodoo" vient de la langue fon. Le Vodoo à plusieurs significations mais se laisse traduire en tant que "dieu" ou "esprit", dieux et esprits sont partout dans l'univers et interviennent dans la vie des êtres humains.

Les "Vodounsi" ne connaissent pas le Dieu des chrétiens. La religion Vodoun ne croit pas au paradis ni à l'enfer.

L'homme est jugé sur terre sur ses actes par les dieux voodoo, il doit payer sur terre toutes ses dettes.

Les dieux voodoo ont des ressemblances tout à fait humaines. Ils peuvent être joyeux et généreux, mais aussi de mauvaise humeur et furieux.

Les dieux voodoo aident mais aussi les dieux vodoo punissent s'ils ne sont respectés comme ils le méritent, ou si l’homme abuse des règles religieuses ou morales du Vodou, par les maladies, par les sécheresses peuvent apparaître, mais la colère des dieux vodoo n'est pas incontournable, la colère des dieux vodoo peut être détournée de même que le malheur.

Pour rendre les dieux voodoo généreux, l'homme doit toutefois prendre contacte avec les dieux, et cela est réalisable à l'aide d'un PRETRE VAUDOU.

D'après la philosophie Vodoo il n'y a pas une grande séparation entre la vie et la mort ; les esprits des ancêtres sont présents et il est conseillé de les vivifier par des offrandes.

Grâce à ces offrandes et les purifications, l’homme est de nouveau prêt à surmonter et à maîtriser sa vie quotidienne.

A travers les cérémonies l'équilibre des forces concernant les faveurs des dieux et des ancêtres est assuré.

Dans la cosmologie Vodoo l'univers est comparable à une calebasse (un récipient fabriqué à base d'une citrouille séchée), le ciel et la terre représentent ses moitiés dans un système fermé, il n'y pas d'en haut et pas d'en bas, aucun barrage entre la vie et la mort, entre humain et inhumain.

Les rituels tels que le pratiquent beaucoup de religions orientées vers la magie trouvent aussi une signification équivalente dans la religion Vodoo où la réalité est vue comme un type de façade derrière laquelle agissent les forces spirituelles les plus redoutables. Les arbres, par exemple, peuvent servir l'habitation à des esprits redoubles. La mort et les maladies ne sont pas des évènements hasardeux, mais plutôt des signes d'une vengeance magique ou des dieux.

Au cours des rituels les adeptes font appel aux loas (dieux) et aux esprits, afin qu'ils prennent procession d'eux.

Par ces rituels l’homme accède au bonheur, évite le mal, calme les morts ou reçoit des bénédictions pour un bonheur durable.

Mon article vous a sans aucun doute donné envie d'en savoir plus sur le Voodoo, de vivre une cérémonie, de rencontrer un PRETRE VAUDOU, cette magie est possible si vous voyager au BENIN vous pourrez participer et vivre le voodoo dans sa réalité.

 

                                                                 les photo des cérémonies  

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